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Sarah Knafo: L'Union européenne veut accéder à TOUS vos messages privés...

🚹L'Union europĂ©enne veut accĂ©der Ă  TOUS vos messages privĂ©s. Et elle se sert de vos enfants pour y parvenir. 👉Aujourd'hui, je vote CONTRE un texte qui pose la premiĂšre pierre de Chat Control. Par ce projet, Bruxelles veut imposer aux messageries, comme WhatsApp ou Telegram, de scanner vos conversations privĂ©es « pour lutter contre la pĂ©docriminalitĂ© ». Aucun juge, aucun contrĂŽle prĂ©alable. Ils ont trouvĂ© une nouvelle maniĂšre d'Ă©tendre leur contrĂŽle : culpabiliser ceux qui refuseront cette intrusion en prĂ©tendant qu'ils ne veulent pas protĂ©ger les enfants. Et pourtant... Regardez la mĂ©thode : cela fait des mois que l'UE insiste. Un texte quasiment identique a Ă©tĂ© rejetĂ© il y a trois mois. L'UE essaye-t-elle de le faire passer en force ? Regardez la logique dans laquelle s'inscrit ce texte. Elle progresse, brique par brique : vĂ©rification d'Ăąge et fin de l'anonymat en ligne, euro numĂ©rique qui permettrait de tracer, voire de bloquer chacune de nos transactions. Chaque fois une bonne raison : les ingĂ©rences Ă©trangĂšres, l'intĂ©rĂȘt des enfants, les « valeurs europĂ©ennes ». Et chaque fois le mĂȘme rĂ©sultat : disparition de la vie privĂ©e, moins de libertĂ©, plus de contrĂŽle. Comptez sur moi pour vous dĂ©fendre.

Olivier-Charles Haas: Marine Le Pen, candidate à la présidentielle...

😂😂Marine Le Pen, candidate Ă  la prĂ©sidentielle😂😂 La dĂ©cision de la candidate est absolument inique ‌ Elle nous informe, en mĂȘme temps, se pourvoir en Cassation pour casser le Jugement de la Cour d’Appel. Elle pourra donc faire campagne « sans bracelet Ă©lectronique ».😂 Rares sont cassĂ©es les dĂ©cisions de la la Cour de Cassation. Alors que la Cour de Cassation rend un Jugement au bout de 18 mois environ, cette derniĂšre lui accorde un traitement de faveur puisque l’ArrĂȘt de la Cour de Cassation sera rendu en dĂ©but d’annĂ©e 2027. En cas de rejet de son pourvoi en Cassation, elle aura deux solutions : - Continuer sa campagne « sous bracelet Ă©lectronique » et, si les Français l’élise aux fonctions suprĂȘmes, elle franchira alors les grilles de l’ÉlysĂ©e sous « bracelet Ă©lectronique » si les Juges d’Application des Peines lui accordent cette libertĂ©. 😂 -ou, comme elle l’a dit Ă  plusieurs reprises, elle se retirera pour utiliser alors sa « roue de secours » en la personne de J. Bardella.😂😂 Une chose est certaine en tous cas, si elle n’était pas Ă©lue PrĂ©sidente de la RĂ©publique, elle postulera Ă  nouveau lors des prochaines lĂ©gislatives pour redevenir DĂ©putĂ©e afin de payer les frais de Justice, remboursement au Parlement EuropĂ©en des sommes indĂ»ment perçues, dommages et intĂ©rĂȘts ainsi que l’amende.😂😂😂
JBG: Bruxelles vient de suspendre pour quatre mois...
07, July

JBG: Bruxelles vient de suspendre pour quatre mois...

đŸŸ„ Bruxelles vient de suspendre pour quatre mois (jusqu'au 10 aoĂ»t) la loi interdisant les rĂ©seaux sociaux aux moins de 15 ans, par un avis circonstanciĂ© que j'ai pu obtenir. Deux enseignements, aussi accablants l'un que l'autre. D'abord, l'amateurisme du lĂ©gislateur. La Commission ne parvient mĂȘme pas Ă  Ă©tablir si le texte impose la moindre obligation aux plateformes : « il ne ressort pas clairement du libellĂ© ». Le dispositif confie Ă  l'Arcom un contrĂŽle qu'elle exerce dĂ©jĂ  — la loi SREN de 2024 l'ayant dĂ©signĂ©e coordinateur DSA. Verdict de Bruxelles : « double emploi » et « insĂ©curitĂ© juridique ». Quant Ă  la fameuse liste noire, ses critĂšres « restent Ă  dĂ©finir » : on vote d'abord, on saura plus tard ce que l'on interdit. Et Paris a rĂ©pondu aux questions de la Commission avec « un retard considĂ©rable ». On lĂ©gifĂšre sur un totem, sans maĂźtriser ni le droit europĂ©en dĂ©jĂ  harmonisĂ© — le texte « empiĂšte » sur les articles 56 et 58 du DSA — ni sa propre lĂ©gislation. Ensuite, la captation par la Commission. Le raisonnement est limpide : vous pouvez fixer un Ăąge minimal, geste symbolique, mais vous ne pouvez rien imposer aux plateformes, car ce champ relĂšve de « l'harmonisation maximale » du DSA (art. 28, 34, 35). Traduction : la protection des mineurs, oui — mais opĂ©rĂ©e par nous. Pendant ce temps, la Commission dĂ©ploie son propre « Blueprint » de vĂ©rification d'Ăąge, ses lignes directrices, son groupe d'experts convoquĂ© par la prĂ©sidente, son portefeuille d'identitĂ© numĂ©rique. La prĂ©rogative migre, en douceur et par la procĂ©dure, du parlement national vers l'exĂ©cutif supranational. Le vertige tient Ă  la synthĂšse : c'est l'incompĂ©tence française qui offre Ă  Bruxelles son prĂ©texte. Un texte mal ficelĂ© appelle mĂ©caniquement la rĂ©ponse « seule l'Union peut agir ». Nous cumulons le pire — des parlementaires impuissants et une Commission irresponsable devant les Ă©lecteurs — l'une et l'autre invoquant l'enfance pour lĂ©gitimer leur pouvoir, sans qu'aucune ne protĂšge un seul enfant.

Matthieu Valet: VoilĂ  le vrai visage des gauchistes et ce n’est que le dĂ©but...

VoilĂ  le vrai visage des gauchistes et ce n’est que le dĂ©but ! Assa TraorĂ© et sa bande d’extrĂȘme-gauche ont bordĂ©lisĂ© l’AssemblĂ©e nationale pour cracher leur haine du flic, en plein texte sur la prĂ©somption de lĂ©gitime dĂ©fense. Quelle honte, ce sont des factieux. Avec LFI, leur “nouvelle France” avance : celle du dĂ©sordre, de la provocation et de l’insurrection permanente. Nous, on choisit la France de l’ordre, du respect et du soutien total Ă  nos policiers et gendarmes, la campagne commence !

Matthieu Valet: En 2022, Marine Le Pen et Jordan Bardella défendaient déjà la présomption...

En 2022, Marine Le Pen et Jordan Bardella dĂ©fendaient dĂ©jĂ  la prĂ©somption de lĂ©gitime dĂ©fense pour nos policiers et gendarmes. DĂšs 2022, nous avions prĂ©sentĂ© un texte Ă  l’AssemblĂ©e nationale. Il a Ă©tĂ© refusĂ© par pur sectarisme
 que de temps perdu pour Ă©viter des morts et des blessĂ©s dans nos forces de l’ordre. Cet aprĂšs-midi, ce texte est de nouveau prĂ©sentĂ© dans l’hĂ©micycle. Mon ami et collĂšgue @TaverneMichael le dĂ©fendra au nom du Rassemblement National que je soutiens comme dĂ©putĂ© Français au parlement. L’extrĂȘme-gauche, La France insoumise et le syndicat de la magistrature sont en PLS. Depuis des jours, ils mĂšnent une campagne de sape contre nos policiers et gendarmes, qu’ils prĂ©sentent comme des criminels, allant jusqu’à dire que ce texte leur donnerait un « permis de tuer ». Si les gauchistes enragent, c’est qu’on est dans le bon, dans le vrai. Oui, oui et oui pour croire la parole du flic avant celle du voyou ! Oui, oui et oui pour rĂ©armer nos policiers et gendarmes face aux voyous qui transforment nos rues en Far West. Ce texte, on s’est battus pour qu’il soit adoptĂ©. On se battra jusqu’au bout pour qu’il protĂšge enfin nos forces de l’ordre —

Kamil Abderrahman: TRÈS TRÈS GRAVE...

TRÈS TRÈS GRAVE ! L’ASSEMBLÉE NATIONALE VIEN DE VOTER LA LOI LE PERMIS DE TUER POUR LES POLICIERS ! PortĂ©e par le RN, avec le soutien des dĂ©putĂ©s LR et d’une partie de la majoritĂ© prĂ©sidentielle, cette proposition de loi a Ă©tĂ© adoptĂ©e par l’AssemblĂ©e nationale. Elle doit maintenant ĂȘtre examinĂ©e par le SĂ©nat. Au vu de sa majoritĂ© de droite, il y a de fortes chances qu’elle soit Ă©galement adoptĂ©e.

Victor Ferry: Sarah Knafo vient de voter contre un texte européen...

Sarah Knafo vient de voter contre un texte europĂ©en qui pose la premiĂšre pierre du projet Chat Control, ce dispositif qui permettrait aux autoritĂ©s de scanner en masse les messages privĂ©s Ă©changĂ©s sur WhatsApp, Telegram ou n'importe quelle messagerie, sans juge, sans mandat, sans contrĂŽle prĂ©alable. Le prĂ©texte avancĂ©, la lutte contre la pĂ©docriminalitĂ©, une cause qui ne souffre aucune contestation en soi, mais qui sert ici de cheval de Troie Ă  une architecture de surveillance permanente de 450 millions d'EuropĂ©ens. La mĂ©thode mĂ©rite d'ĂȘtre regardĂ©e de prĂšs. Un texte quasiment identique avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rejetĂ© il y a quelques mois, Ă  une voix prĂšs. PlutĂŽt que d'accepter ce refus dĂ©mocratique, Bruxelles revient Ă  la charge avec une version Ă  peine modifiĂ©e, en misant sur l'Ă©puisement des oppositions et sur la culpabilisation de quiconque s'y opposerait, accusĂ© implicitement de prĂ©fĂ©rer la vie privĂ©e Ă  la protection des enfants. C'est un chantage moral classique, qui permet d'avancer une mesure liberticide sans jamais avoir Ă  dĂ©battre de son efficacitĂ© rĂ©elle ni de ses dĂ©rives possibles. Le vrai problĂšme dĂ©passe largement ce seul texte. VĂ©rification d'identitĂ© obligatoire pour mettre fin Ă  l'anonymat en ligne, euro numĂ©rique capable de tracer et potentiellement de bloquer des transactions, scan systĂ©matique des messageries privĂ©es. Chaque brique est prĂ©sentĂ©e sĂ©parĂ©ment, avec sa propre justification vertueuse, ingĂ©rence Ă©trangĂšre, protection de l'enfance, valeurs europĂ©ennes. Mises bout Ă  bout, elles dessinent un systĂšme oĂč la vie privĂ©e devient l'exception et la surveillance la norme. Un vote contre ce texte n'est pas un vote contre la protection des enfants. C'est un refus de laisser une bonne cause servir de prĂ©texte Ă  la construction, brique par brique, d'une architecture de contrĂŽle qui ne disparaĂźtra jamais une fois installĂ©e.

Victor Ferry: Les États vont-il changer YouTube en organe de propagande...

Les États vont-il changer YouTube en organe de propagande ? J'ai vu cette info partagĂ©e par Damien Rieu, j'ai creusĂ© et oui, on nous prĂ©pare quelque chose qui craint. Le Royaume Uni vient de dĂ©voiler un projet qui illustre un rĂ©flexe devenu commun chez les États face Ă  la perte de contrĂŽle sur l'information. Le gouvernement propose d'imposer aux plateformes comme YouTube, TikTok et Meta un rĂ©gime de prioritĂ© obligatoire pour les contenus de la BBC, d'ITV, de Channel 4 et de Channel 5, sous couvert de lutte contre la dĂ©sinformation. ConcrĂštement, cela signifie forcer l'algorithme Ă  pousser artificiellement ces quatre chaĂźnes traditionnelles tout en haut des recommandations, peu importe ce que les spectateurs recherchent ou prĂ©fĂšrent rĂ©ellement regarder. YouTube l'a rĂ©sumĂ© sans dĂ©tour Ă  ses crĂ©ateurs, ce mĂ©canisme pousserait leur contenu vers le bas, indĂ©pendamment de ce que le public veut vraiment voir. Un espace d'attention qui est par nature limitĂ©, et que quatre institutions publiques viendraient s'accaparer par dĂ©cret plutĂŽt que par mĂ©rite. L'argument avancĂ© est toujours le mĂȘme partout, protĂ©ger le public de la dĂ©sinformation, renforcer la confiance dans les institutions. Sauf que la confiance dans les mĂ©dias britanniques traditionnels est justement tombĂ©e Ă  son plus bas niveau historique, autour de 30 pourcent selon les Ă©tudes les plus rĂ©centes, en baisse de vingt points en dix ans. La rĂ©ponse d'un État face Ă  ce dĂ©samour n'est jamais de se demander pourquoi le public se dĂ©tourne de ces mĂ©dias. C'est de forcer artificiellement leur visibilitĂ©, en Ă©crasant au passage tous les crĂ©ateurs indĂ©pendants, les journalistes numĂ©riques et les petites structures qui avaient enfin trouvĂ© un espace pour exister sans dĂ©pendre du bon vouloir d'une chaĂźne publique. Ce projet britannique n'est jamais qu'une version de plus d'un phĂ©nomĂšne qu'on observe partout en Europe, y compris en France avec le dĂ©bat sur l'audiovisuel public et les tensions autour de X. Quand un systĂšme mĂ©diatique subventionnĂ© perd la confiance du public au profit d'un Ă©cosystĂšme plus libre et plus horizontal, la tentation de l'État n'est presque jamais de se rĂ©former. C'est de truquer la balance pour que le public continue de voir ce qu'on veut qu'il voie, plutĂŽt que ce qu'il choisit lui mĂȘme de regarder.

Thomas Portes: Nunez dĂ©clenche l’article 44.2 de la constitution...

Nunez dĂ©clenche l’article 44.2 de la constitution pour empĂȘcher les dĂ©bats au sein de l’hĂ©micycle. Main dans la main le RN, la droite et le gouvernement se lient pour autoriser les forces de l’ordre Ă  tuer en toute impunitĂ©. Faites attention Ă  vous, surtout si votre couleur de peau n’est pas considĂ©rĂ©e comme la bonne, vous risquez ĂȘtre tuĂ© par les forces de l’ordre.

Fleur Morel: Dans le Macronistan, on ne ferme pas les journaux...

Dans le Macronistan, on ne ferme pas les journaux, on ferme les comptes. TV Libertés, huit refus bancaires malgré 12 ans de gestion saine. Une ouverture forcée par la Banque de France, mais carte plafonnée, virements limités, fonctionnement dégradé. La presse libre ne meurt plus sous les bombes, elle agonise devant un guichet. Et on nous parle encore de démocratie.

Manuel Bompard: Avec cette loi...

Avec cette loi, l’enquĂȘte ne sera pas ouverte de maniĂšre automatique, alors les premiĂšres piĂšces de l’enquĂȘte ne seront pas rĂ©coltĂ©es. La justice ne pourra pas ĂȘtre rendue. C’est la raison pour laquelle les magistrats, la dĂ©fenseure des droits, la Commission consultative des Droits de l’Homme disent qu’avec cette loi, il y a un risque d’augmenter la mortalitĂ© liĂ©e Ă  des tirs policiers. Retirez cette loi !

Manuel Bompard: Honte au ministre de l’intĂ©rieur Nunez...

Honte au ministre de l’intĂ©rieur Nunez qui aura Ă©crasĂ© ce soir la dĂ©mocratie parlementaire pour faire voter une loi de prĂ©somption de lĂ©gitime dĂ©fense pour les forces de l’ordre. Honte aux dĂ©putĂ©s Modem, macronistes et de droite qui se seront ralliĂ©s sans sourciller au programme de Jean-Marie Le Pen et bafouent comme jamais l’Etat de droit et la justice. Honte Ă  la vice-prĂ©sidente du Rassemblement National qui aura utilisĂ© en prĂ©sidant la sĂ©ance toutes les magouilles possibles pour faire passer cette loi. Cette clique d’irresponsables sont des dangers pour la RĂ©publique. En 2027, nous les balaierons : venez nous aider !

Jon De Lorraine: FLASH - Rima Hassan comparaüt aujourd’hui...

🔮 FLASH - Rima Hassan comparaĂźt aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Paris pour apologie du terrorisme. Elle est poursuivie aprĂšs avoir relayĂ© une citation destinĂ©e Ă  justifier le massacre de l’aĂ©roport de Lod en 1972, attentat qui avait fait 26 morts. LFI dĂ©nonce dĂ©jĂ  un « procĂšs politique » et organise un rassemblement devant le tribunal. Mais la justice doit dĂ©terminer si une dĂ©putĂ©e europĂ©enne a franchi la frontiĂšre entre l’expression d’une opinion et la justification du terrorisme.

Régis de Castelnau: La déclaration de candidature de Marine Le Pen...

La dĂ©claration de candidature de Marine Le Pen et l’annonce de son pourvoi en cassation sont juridiquement trĂšs Ă©tranges. Tout d’abord, sur un plan gĂ©nĂ©ral la cour d'appel a infirmĂ© le jugement de premiĂšre instance sur l'exĂ©cution provisoire de l’inĂ©ligibilitĂ© en ne la renouvelant pas, et rendu un nouvel arrĂȘt. Si Marine Le Pen forme un pourvoi en cassation, l'application de cet arrĂȘt d'appel est immĂ©diatement suspendue, conformĂ©ment Ă  l'article 569 du Code de procĂ©dure pĂ©nale. Cependant, cette suspension l'arrĂȘt d'appel a comme consĂ©quence de ne pas faire disparaĂźtre le jugement du 31 mars 2025 qui a ordonnĂ© l'exĂ©cution provisoire. L'exĂ©cution provisoire prononcĂ©e en premiĂšre instance reprend alors toute sa force. Si marine Le Pen forme un pourvoi en cassation elle se retrouvera immĂ©diatement dans la mĂȘme situation d’inĂ©ligibilitĂ©, celle prononcĂ©e avec exĂ©cution provisoire par le tribunal correctionnel. La Cour de cassation a confirmĂ© Ă  plusieurs reprises (de mĂȘme que les tribunaux administratifs) cette solution. Quant Ă  la possibilitĂ© de faire un pourvoi « partiel », dirigĂ©e uniquement contre la peine de prison ce serait juridiquement tirĂ© par les cheveux. Il est peu probable que la Cour de cassation accepte de considĂ©rer que les peines qui sont toutes les deux la consĂ©quence de la dĂ©claration de culpabilitĂ© puisse ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme des peines autonomes. Et que Marine Le Pen ne puisse que contester la peine de prison par ce pourvoi ne serait donc suspensif que sur ce point. Je peux me tromper, mais je pense que La Chambre criminelle applique de maniĂšre rigide la rĂšgle suivante : la cassation prononcĂ©e sur une seule peine entraĂźne l'annulation de TOUTES les peines. Cass. crim., 15 fĂ©vrier 2022, n° 21-81.841 (et jurisprudence constante) : « Le prononcĂ© des peines formant un tout indivisible, la cassation Ă  intervenir du chef de l'une des peines s'Ă©tendra nĂ©cessairement Ă  l'ensemble des peines prononcĂ©es. » Donc (pour l’instant Ă©videmment), l’hypothĂšse d’un pourvoi partiel ne suspendant que la partie peines de prison, et permettant de garder la peine d’inĂ©ligibilitĂ© dĂ©jĂ  effectuĂ©e me semble trĂšs alĂ©atoire. Je suis prĂȘt Ă  changer d’avis. On en reparle demain. Surtout que je n'ai pas encore parlĂ© du pourvoi Ă©ventuel du parquet gĂ©nĂ©ral ! Je ne me lasserai jamais des batailles juridiques. J'ai fait ce mĂ©tier pour ça.
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