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Jordan Bardella: Il y a quelques heures...
30, September

Jordan Bardella: Il y a quelques heures...

Il y a quelques heures, le maire LFI Bally Bakayoko déclarait, devant un lycée bloqué, "la violence peut être légitime". Depuis plusieurs jours, Jean-Luc Mélenchon, qui se rêve en révolutionnaire montant sur la barricade alors qu'il n'est qu'un bourgeois parisien, instrumentalise certains lycées de banlieue pour généraliser le chaos. Le résultat est là : sur l'ensemble du territoire national, des membres du personnel éducatif ont été agressés, jetés au sol, frappés, des établissements ont été dégradés, des façades incendiées. Ces comportements barbares n'ont pas leur place à l'école de la République française : toute atteinte à un professeur, à un surveillant, à un proviseur, toute dégradation d'un lieu de savoir doit être punie avec la plus grande sévérité. On ne redressera pas l'école sans rétablir d'abord l'autorité, le respect du savoir et la discipline.

Fx Bellamy: Devant le lycée Stéphane Hessel...

Devant le lycée Stéphane Hessel, où un professeur a été violemment frappé tout à l’heure, je suis venu redire mon soutien à ceux qui ont été agressés et blessés aujourd’hui parmi les enseignants, élèves, journalistes, policiers, pompiers… Ces blocages ne servent que les partisans du chaos. Ceux qui commettent ou attisent ces violences, y compris parmi les élus de LFI qui prétendent les justifier, doivent être immédiatement sanctionnés, comme le code pénal le prévoit.
Aurélie Trouvé: Pourquoi ne me demandez-vous...
29, September

Aurélie Trouvé: Pourquoi ne me demandez-vous...

⚡ Pourquoi ne me demandez-vous pas si je condamne le tir de flash ball d'un policier dans le visage d'un lycéen de 15 ans, défiguré hier matin ? Les jeunes se mobilisent pour pouvoir étudier dans des conditions dignes, ils ont le droit à la parole et de manifester sans être violenté. Face à Parcoursup, aux classes surchargées, à la pénurie d'AESH ou d'assistantes sociales, ils subissent aussi une violence chaque jour de l'année.

Patricia Chaibriant: L'élection des sénateurs est anonyme...

L'élection des sénateurs est anonyme, vote dans l'isoloir. Depuis une loi de 2016 les noms des maires sont rendus publics pour les parrainages de candidats à la présidentielle... Ceci pour leur couper l'envie de parrainer un candidat qui ne serait pas à genoux devant la lumineuse pensée de l'UE. Ils savent qu'ils subiraient des représailles genre coupure des subventions et aides financières. C'est la démocratie made in France.
Matthieu Valet: J’ai encore mal à ma France...
29, September

Matthieu Valet: J’ai encore mal à ma France...

J’ai encore mal à ma France quand un professeur se fait tabasser par des lycéens. Tout mon soutien à ce professeur, lynché en place publique comme au Moyen Âge, pour avoir voulu éteindre un incendie lors d’un blocus devant un lycée à Toulouse. Les images sont glaçantes et celui qui filme ? Il semble se délecter du spectacle pendant que ce professeur se fait fracasser. En province, 40 policiers ont été légèrement blessés lors des mobilisations lycéennes. Je leur apporte, à eux aussi, tout mon soutien. À ce rythme, ça va très mal finir…

Fx Bellamy: Une preuve de plus que LFI...

Une preuve de plus que LFI veut simplement détruire la démocratie. Le principe d’une société libre, c’est que chaque citoyen, chaque parti, renonce absolument à gagner par la violence. Avec cette phrase lourde de sens, @BallyBagayoko justifie en fait le principe même du terrorisme. Quand des parents, des professeurs, font tout ce qu’ils peuvent pour transmettre le respect des règles et de l’autorité, un élu détruit ce travail éducatif en expliquant à des jeunes qu’ils ont droit à la violence. Personne ne pourra s’étonner de l’effondrement qu’un tel message prépare - surtout pas ceux qui ont prétendu défendre la République avec un bulletin LFI.
Silvano Trotta: Les médias ne vont pas en parler...
29, September

Silvano Trotta: Les médias ne vont pas en parler...

Les médias ne vont pas en parler : salle comble au Sénat américain pour une table ronde organisée par le sénateur Ron Johnson sur les soins hospitaliers lors du Covid. Nous, on n'oublie rien, et on veut aussi que cela se produise en France. Les récits portaient principalement sur les protocoles hospitaliers pendant la "pandémie" : - Exclusion des familles des décisions et des visites. - Pression pour l’intubation. - Administration de remdesivir malgré des contre-indications ou sans consentement. - Refus ou sabotage de traitements demandés (dont l’ivermectine dans certains cas). - Licenciements de soignants qui contestait les protocoles. - Patients déclarés « incurables » puis qui ont survécu une fois sortis de l’hôpital. Parmi les témoignages relayés : Brad Seiler a raconté avoir dû affronter l’administration hospitalière et la police pour sortir sa femme Gail, que l’on disait mourante sous 24 heures. Elle a survécu chez elle. D’autres ont parlé de proches décédés après intubation ou après avoir reçu certains protocoles, et d’infirmières licenciées pour avoir plaidé pour d’autres traitements. Johnson a diffusé l’événement en direct sur son compte X, Rumble et Facebook. Benny Johnson, présent sur place, a ensuite partagé plusieurs extraits de témoignages individuels, dont celui de Seiler.

Guillaume Herblot: Les lycéens descendent...

1990. Les lycéens descendent dans la rue. Jeans délavés, blouson trop grand, cheveux au vent, visage à découvert. Banderole peinte : « Du pognon pour l’éducation ». On se tient par le bras. On a 17 ans et on a encore l’air d’avoir 17 ans. 2026. Même mot « lycée ». Autre film. Cagoule, tout noir, mégaphone, drapeau importé, pose de clip militant. On ne bloque plus pour des tables et des profs, on bloque pour que la caméra comprenne qu’on est du bon côté de l’Histoire. Le portail du lycée est devenu un plateau. Les poubelles, un décor. Le visage, un luxe bourgeois. Avant, le slogan tenait en six mots et parlait de la classe. Aujourd’hui il tient en trois hashtags et parle du monde entier, sauf parfois du tableau. Avant on rentrait après la manif et on se prenait un mot dans le carnet. Maintenant on rentre et on check les vues. C’est la même porte mais plus la même pièce. Ils ont gardé le mot « blocus ». Ils ont juste oublié le mot « élèves ». Le grand remplacement n’est pas celui qu’on croit. C’est le remplacement du lycéen par le blackblock.
Alexis Poulin: Dix ans de macronie qui finissent...
29, September

Alexis Poulin: Dix ans de macronie qui finissent...

🔴 Dix ans de macronie qui finissent comme ils ont commencé, dans la violence policière et le mépris. Plus de limites, cette fois, ce sont des mineurs qui sont visés à la tête. Rien ne justifie cette dérive sans fin vers un changement de régime par un pouvoir minoritaire, anti populaire et violent. Nous allons devoir tout changer. Tout. https://transformer-la-colere.fr
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