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Restitutor Orientis: Donc, 3ème vague de canicule en Europe...

Donc, 3ème vague de canicule en Europe occidentale depuis mai 2026 à partir de la semaine prochaine. Le changement climatique est une réalité, et ce type d'épisode risque de se répéter de plus en plus souvent. Pour autant, la réponse ne consiste ni à se flageller ni à prôner un retour à un mode de vie quasi amish. L'enjeu est avant tout de s'adapter avec pragmatisme en accélérant les investissements dans une énergie décarbonée, qu'il s'agisse du nucléaire ou des énergies renouvelables, en développant des transports à faibles émissions, qu'il s'agisse des véhicules électriques ou des transports collectifs (avec climatiseur), et en renforçant la résilience face aux épisodes de chaleur en végétalisant les villes. La climatisation, lorsqu'elle est alimentée par une électricité décarbonée, fait également partie des solutions d'adaptation.

Jon De Lorraine: La stratégie électorale d'Édouard Philippe...

La stratégie électorale d'Édouard Philippe : D’abord, l’opération "authenticité ". Il parle de sa vie personnelle, de ses épreuves, de sa famille, en insistant lourdement sur ses proches communistes. Le message subliminal est évident : regardez, je suis un homme de droite raisonnable, mais je comprends la gauche, je viens d’un milieu pluraliste, je peux parler à tout le monde. C’est une manière de lisser son image, de se fabriquer une proximité et de faire oublier l’homme politique qu’il a toujours été : un pur produit du système, formé dans les grandes écoles, passé par les appareils de la droite au moment de l’UMP, puis devenu le premier Premier ministre d’Emmanuel Macron. Car le principal problème d’Édouard Philippe tient en une question très simple : comment se présenter comme l’alternative au macronisme lorsque l’on en a été l’un des principaux architectes ? Sa réponse consiste à transformer son bilan en épreuve personnelle. Il ne nie pas vraiment les décisions prises lorsqu’il était à Matignon : il explique qu’il a dû gouverner dans des "conditions difficiles". Cette formule lui permet de revendiquer l’expérience du pouvoir tout en rejetant la responsabilité de ses conséquences sur les circonstances. Mais les Français n’ont pas oublié les Gilets jaunes, les mutilations, les tirs de LBD et une gestion de l’ordre public qui a profondément marqué le pays. Ils n’ont pas oublié non plus les familles empêchées de voir leurs proches dans les EHPAD pendant la crise sanitaire, parfois jusqu’à leur décès. Ils n’ont pas oublié le décret ayant permis, dans des conditions exceptionnelles, l’utilisation du Rivotril hors de son cadre hospitalier habituel. Ensuite vient le positionnement électoral. Il attaque le RN en l’accusant de pratiquer lui aussi le "en même temps", en pointant ses hésitations, ses contradictions et ses divisions économiques. Son objectif est clair : convaincre la droite bourgeoise, libérale et gestionnaire que le RN serait incapable de gouverner sérieusement. Puis il attaque LFI sur le terrain de la crédibilité budgétaire, en agitant le spectre du FMI qui viendrait frapper à la porte de la France. Il cherche ainsi à apparaître comme le candidat de l’ordre économique face aux deux "irresponsabilités" qu’il place aux extrémités. C’est une stratégie classique de reconstruction du bloc central : présenter le RN comme économiquement incohérent, LFI comme économiquement dangereux, puis se poser au milieu comme le seul adulte capable de tenir les comptes. Sur les retraites, son calcul électoral est tout aussi visible. Édouard Philippe continue de défendre l’allongement de la durée du travail, après avoir longtemps porté l’idée d’un départ pouvant aller jusqu’à 67 ans. Il sait que cette position est très impopulaire chez les actifs, mais il vise prioritairement un électorat plus âgé, déjà retraité ou proche de l’être, qui vote massivement et qui ne subira pas forcément lui-même cette réforme. Enfin, il prend ses distances avec le conservatisme et les identitaires pour envoyer un signal aux électeurs progressistes, aux anciens socialistes modérés et à la bourgeoisie urbaine qui ne veut ni de Mélenchon ni du RN. Son projet électoral est donc limpide : rassembler les retraités, les cadres, les libéraux, les progressistes modérés, les anciens électeurs de droite effrayés par le RN et les anciens électeurs macronistes cherchant un successeur plus sobre. Édouard Philippe ne cherche pas à incarner une rupture. Il cherche à vendre le macronisme après Macron, avec moins d’arrogance apparente, quelques confidences familiales et le ton grave de celui qui prétend avoir déjà affronté les tempêtes. Toute sa campagne reposera sur cette équation : revendiquer son expérience sans assumer son bilan, récupérer l’électorat de droite sans être conservateur, séduire les progressistes sans être de gauche, et promettre une rupture tout en conservant exactement le même logiciel économique.

Matthieu Valet: Au revoir Louis…

“Au revoir Louis… 💔” Tu manques déjà terriblement à tous les Français qui pleurent aujourd’hui aux côtés de ta maman, de ton papa, de ta tante, de toute ta famille et de ton meilleur ami. Voir celui qui était ton alter ego s’effondrer en larmes lors de la marche blanche nous a tous déchiré le cœur et donné les larmes aux yeux. Quel courage ! Quelle force ! Quelle dignité ! Les enfants ne devraient jamais partir avant leurs parents. On ne lâchera rien, on vous le promet.
h16: Le délitement français...
05, July

h16: Le délitement français...

Le délitement français n'a jamais été aussi visible qu'avec le microphénomène du petit obèse mal élevé qui instaure un péage à 2 € au Canal Saint-Martin, arrose les passants et cyclistes, et finit interpellé pour vol de téléphone. Appliquant une partition particulièrement classique (à écouter d'aussi loin que possible), on observe toute la garde et l'arrière-garde de la gauche jouer sa musique habituelle (victimisation, "zêtes des racimses", chouinements des légions soja) et tenter de minimiser voire justifier ce qui se passe, alors que ce n’est pas anodin : c’est le début classique d’une escalade que la théorie des vitres brisées (et les observations françaises de Roché sur les incivilités) rend prévisible quand l’autorité ne réagit pas fermement. La suite est quasiment écrite : cela va forcément très mal tourner, soit à court terme (pour l'impétrant ou l'une de ses victimes) soit à plus long terme lorsqu'il va se retrouver impliqué dans une racaillerie standard, son profil ne laissant qu'assez peu de place à une subite prise de conscience de sa trajectoire délétère. Ce faisant, toute la gauche offre un véritable boulevard à ceux qui tiennent un discours sensé (distribuer quelques baffes, remettre de l'ordre et ramener fermement les parents - ou ce qui en tient vaguement lieu - devant leurs responsabilités), discours qui aurait même été banal il y a un demi-siècle de ça, avant que la culture de l’excuse et de la victimisation ne rende toute fermeté suspecte. Devant ce constat, on ne peut que se réjouir des positions de plus en plus intenables de cette gauche hors-sol...

Olivier-Charles Haas: L’homme aux multiples privilèges...

🙏L’homme aux multiples privilèges👎 Se fait très discret. Son silence est même assourdissant ‼️ On ne le voit plus, On ne l’entend plus, Sa carrière politique est sans doute terminée mais ne vous inquiétez pas, il gardera ses privilèges pour se rendre au Tribunal Judiciaire pour répondre de ses actes puisque la personne qu’il a grièvement blessé a porté plainte 🤬 Qui paiera les pots cassés, l’État ou lui-même ❓

Jean-Luc Mélenchon: Les conséquences de la canicule...

Les conséquences de la canicule ont une origine politique. En 2003, un jour férié a été supprimé, notamment pour financer l'équipement des EHPAD. Cela a rapporté chaque année 3,5 milliards d'euros à l'État. Pourtant, 90 % des EHPAD ne sont toujours pas équipés. Si les choses avaient été faites en temps, nous aurions beaucoup moins de décès aujourd'hui. Il faut censurer ce gouvernement. Ces gens sont malfaisants.

Didier Maïsto: Macron n’aime pas Philippe...

Macron n’aime pas Philippe et déteste Attal, qu’il considère comme des obstacles à la poursuite de sa carrière et à ce qu’il estime devoir constituer sa légende -car le petit homme se voit grand. Il fera tout ce qu’il peut pour torpiller l’un et l’autre et placer le servile Lecornu, qui, pense-t-il, lui cédera sa place en 2032. Concernant le Dalmatien éborgneur, il va être intéressant de suivre le PNF pour les affaires du Havre (infractions présumées de favoritisme, prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, concussion), et dans une moindre mesure le Parquet du Havre pour divulgation de données à caractère personnel.

Stephane Poli: En ce 4 juillet 2026...

En ce 4 juillet 2026, j'ai une pensée pour les Étasuniens qui ont vu l'ouragan Trump les rendre ridicules partout sur la planète, détruire leur crédibilité internationale, leur économie et ravager jusqu'à la Maison-Blanche ! Courage à eux. Les Français vivant dans la boue causée par la catastrophe Macron, depuis neuf très longues années, ne peuvent être que solidaires. (en photo, les "travaux d'amélioration" de la Maison-Blanche).

Joan Larroumec: Pourquoi l’Italie n’est pas un modèle...

Pourquoi l’Italie n’est pas un modèle. Le tribalisme politique étant ce qu’il est, on a tendance à juger la politique économique de Meloni en fonction non pas de ses résultats mais de si on voudrait restreindre l’immigration en France. C’est complètement débile, mais c’est comme ça que fonctionne l’esprit humain. En ce moment grosse vague autour de la baisse du chômage en Italie. Cependant le niveau de chômage est un indicateur assez peu représentatif de la santé d’une économie car il n’indique que le pourcentage de gens qui aimeraient travailler et qui ne trouvent pas d’emploi. ⁃ Donc si les gens partent à la retraite en masse, le pays n’est pas plus riche, mais le chômage baisse. Chaque année quand une cohorte de boomers italiens part à la retraite, la cohorte de jeunes qui arrive sur le marché de l’emploi est plus petite d’un tiers. ⁃ Donc si les jeunes se barrent du pays pour aller chercher fortune ailleurs, le pays n’est pas plus riche, mais le chômage baisse. L’Italie a perdu 590k personnes au solde de ses flux d’expatriation sur les 10 dernières années, surtout des jeunes, dont beaucoup de diplômés. ⁃ Donc si les gens sont découragés et cessent de chercher un travail, le pays n’est pas plus riche, mais le chômage baisse. Le nombre de jeunes Italiens inactifs a crû de 4,4% l’année dernière. ⁃ Donc si l’on détruit 5 emplois bien payés et qualifiés pour créer 7 emplois précaires sous-payés, le pays n’est pas plus riche, mais le chômage baisse. En Italie l’année dernière : +195 000 indépendants, +71 000 CDD, recul des CDI. Depuis 2000, le PIB par emploi occupé a baissé de 6%. Donc sans surprise, malgré un chômage en baisse, cette année l’Italie va sans doute faire du surplace en termes de PIB, malgré 200 milliards injectés par l’Europe en fonds Covid (plus gros bénéficiaire). Sur les 20 dernières années, l’Italie est une nation qui a fait du surplace économique (+1,9% de PIB), là où la France a fait +20%. Alors c’est quoi concrètement le fameux modèle italien de Meloni ? Meloni a en gros fait 2 choses : ⁃ elle a réduit le déficit du pays qui est passé de 7 à 3 points en faisant essentiellement une seule mesure : éteindre le superbonus, leur équivalent de maprimerenov en version crédit d’impôt cessible, qui avait -surprise surprise- ouvert la porte à toutes les corruptions et gabegies jusqu’à représenter plusieurs points de PIB. ⁃ Elle a stimulé l’offre de travail peu qualifiée en supprimant le revenu minimum et en baissant les charges sur les bas salaires. Nous pouvons nous inspirer de l’Italie pour le premier point et il est en effet urgent de mettre fin à la gabegie de ma prime rénove. Pour le second point c’est déjà ce que fait la France, et les mêmes causes produisant les mêmes effets, le pays se smicardise. Il n’y a donc pas particulièrement de modèle italien à suivre. Peu importe par ailleurs ce que l’on pense de la politique migratoire de Meloni. Ce que la France devrait faire, ce que l’Italie devrait faire, c’est la seule chose qui compte en économie : créer des emplois très productifs qui créent beaucoup de richesse. Et pour cela faire monter en gamme l’économie. Et pour cela se positionner sur les frontières technologiques, créer des environnements réglementaires, infrastructurels, sociaux, fiscaux, favorables à l’IA, la robotique, la biotech, le spatial. Attirer les talents. Mieux former la population. Construire des sources d’énergies abondantes et pas chères. C’est toujours la même recette, si simple sur le papier, si compliquée à faire appliquer. Tout le reste, c’est plus ou moins répartir la misère en serrant les fesses pendant que le pays coule.

Florian Philippot: Incroyable !...

Incroyable ! (cf vidéo ⤵️) Antonin Baudry, réalisateur des films « la Bataille de Gaulle », révèle que le ministre de l’Éducation nationale refuse d’aller voir les films « malgré 6 invitations » et refuse plus encore de les projeter aux élèves ! Le ministre dit « qu’il a peur »… ➡️ Évidemment la Caste euromondialiste ne peut qu’être très mal à l’aise avec ces films qui valorisent le patriotisme français, montrent AMGOT, dévoilent le vrai visage d’un Jean Monnet « père de l’Europe », expliquent à quel point une nation ne peut être sauvée que par le combat permanent et acharné pour sa souveraineté ! La Caste a peur que les Français comprennent que le narratif actuel repose sur un immense mensonge !
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