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Jean-Luc Mélenchon: Je suis très inquiet...

Je suis très inquiet des violences policières contre les jeunes gens. Un jeune a déjà été éborgné. La plupart d'entre nous sommes parents. Et si c'était le nôtre ? Je l'ai dit, je le dis et redis : nous sommes pour les méthodes de lutte non-violentes. Nous n'en revenons pas de l'état de délabrement des lycées. Un tel abandon fait honte ! Cela fait des années que ça dure ! La mobilisation s'est étendue aux universités ! Le pouvoir macroniste a fait une terrible erreur. En nous accusant de tous les maux, il pense régler le problème. Voilà le résultat.

Fx Bellamy: Antoine Léaument : « Gloire à ces jeunes...

Antoine Léaument : « Gloire à ces jeunes qui se soulèvent ! » Clémence Guetté : « C’est la mobilisation d’une jeunesse consciente d’être sacrifiée. » Louis Boyard : « Ne baissez pas la tête. Ils ont peur de vous. » Bally Bagayoko : « La violence est légitime. » Mathilde Panot : « Nous serons toujours dans la rue pour défendre vos revendications, contre la répression policière. » Thomas Portes : « La sauvagerie policière française est sans limite. » Jean-Luc Mélenchon : « Militants insoumis, mobilisez-vous pour vous interposer face à la sauvagerie policière. Ceux qui tabassent nos enfants, qui laissent libre cours à leur racisme, vont nous trouver sur leur chemin : il n’y aura ni oubli, ni pardon, pour personne. » Partout en France, des lycées bloqués, brûlés, des professeurs frappés, des policiers pris pour cibles. Et LFI qui travaille sans relâche pour allumer partout l’incendie et attiser la violence. @BrunoRetailleau a eu le courage de le dire clairement : la question de la dissolution de ce mouvement doit désormais être posée. Comment laisser opérer une formation politique qui, contre les règles prévues par la Constitution, attaque si explicitement le principe de notre démocratie ?

David Rachline: La violence est inacceptable...

🚨La violence est inacceptable. Mais la colère de nos lycéens doit être entendue. Je condamne sans la moindre ambiguïté les violences, les incendies, les dégradations et les agressions qui accompagnent certains blocages. Aucune revendication ne justifiera jamais que l’on s’en prenne à un professeur, à un établissement scolaire, aux forces de l’ordre ou aux services de secours. Mais condamner la violence ne doit pas servir de prétexte pour fermer les yeux sur le fond. Des professeurs absents qui ne sont pas remplacés. Des classes surchargées. Des établissements qui se dégradent. Des emplois du temps parfois intenables. Une orientation post-bac et Parcoursup qui nourrissent l’inquiétude de nombreux jeunes et de leurs familles. Nos lycéens ne demandent pas des privilèges. Ils demandent simplement les conditions nécessaires pour étudier et préparer leur avenir. Ces difficultés ne datent pas d’hier. Elles traversent les générations. Et lorsque les mêmes problèmes perdurent année après année, le rôle des responsables publics n’est pas de détourner le regard : c’est d’y répondre. L’autorité face aux casseurs, oui. L’écoute et l’action pour nos lycéens, aussi. L’École de la République doit redevenir une promesse : celle de transmettre, d’émanciper et de donner à chaque jeune les moyens de construire son avenir. Nos lycéens méritent d’être entendus. Ils méritent surtout des réponses.
Marine Le Pen: Marseille, Lyon, Grenoble...
01, October

Marine Le Pen: Marseille, Lyon, Grenoble...

Marseille, Lyon, Grenoble, Besançon, Nîmes, Strasbourg : partout en France, la situation dégénère. Des professeurs sont attaqués, du mobilier urbain est incendié, des bus sont caillassés. En se rendant personnellement devant les lycées pour haranguer les jeunes, en appelant ses militants à l’insurrection, en envoyant ses députés devant les établissements, Jean-Luc Mélenchon porte une lourde responsabilité dans la situation que connaît aujourd’hui notre pays. L’ordre doit être rétabli et l’accès aux lycées assuré. La sécurité des élèves et des enseignants doit être garantie. Rien ne saurait justifier que ces exactions, commises depuis plusieurs jours et qui s’intensifient, perdurent.
Eric Zemmour: Les violences de ces derniers...
30, September

Eric Zemmour: Les violences de ces derniers...

Les violences de ces derniers jours aux abords des lycées, en territoire perdu de la France, ne sont pas anodines. Des élus d'extrême gauche les soutiennent et les excusent. Il faut donc les voir pour ce qu’elles sont : une répétition générale, un avant-goût, à petite échelle, du chaos que Mélenchon et LFI préparent pour la France. Mélenchon connaît l’histoire. Il sait que chaque révolution a besoin d’agitateurs, d’idiots utiles et de voyous pour installer la terreur dans le pays jusqu’à ce qu’il finisse par céder. Robespierre avait ses sans-culottes, Lénine ses gardes rouges. Mélenchon a ses bandes de racailles. L’époque change, mais la méthode, elle, ne change pas. Nous ne laisserons pas la France livrée à cette alliance de l’extrême gauche et de la racaille. Nous les combattrons sans relâche, car la France n'a pas dit son dernier mot.
Aurélie Trouvé: Le ministre de l'éducation...
30, September

Aurélie Trouvé: Le ministre de l'éducation...

Le ministre de l'éducation ose dire qu'en Seine Saint Denis les élèves seraient favorisés ! C'est scandaleux. Alors je veux rétablir les faits 1️⃣Dans le 93 un élève perd en moyenne un an de scolarité faute de remplacement des profs 2️⃣les enseignants sont plus jeunes, moins expérimentés, souvent contractuels, avec des élèves davantage en difficulté sociale 3️⃣ les élèves manquent terriblement d'AESH, assistantes sociales, infirmières... 4️⃣Ils subissent une ségrégation scolaire extrême

Jean-Luc Mélenchon: Message pour BFM...

Message pour BFM qui me pilonne depuis ce matin en service commandé politicien pour m'attribuer le mouvement des lycéens et toutes les violences qui s'y rattachent. 1) Les lycéens n'ont pas besoin de moi pour savoir ce qu'ils veulent. 2) Les demandes des lycéens devraient vous intéresser aussi, car elles sont sérieuses et documentées. « C'est la faute à Mélenchon » est juste un argument qui n'effacera pas l'effondrement organisé par le refus des milliardaires, qui possèdent les médias, de payer des impôts.
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