Color Scheme

Matthieu Valet: À peine quelques heures après l’affaire Nahel...

À peine quelques heures après l’affaire Nahel, Emmanuel Macron condamnait Florian, ce policier motocycliste qui a voué sa vie à protéger les Français. Pour Louis, victime innocente sauvagement massacrée par ses bourreaux, cela fait maintenant 10 jours : toujours pas un mot, pas un tweet ou pas un appel à sa famille. Ce deux poids, deux mesures me met profondément en colère. Pour lâcher et livrer à la vindicte un serviteur de l’État qui tentait d’interpeller un individu refusant d’obtempérer, il y a du monde. Pour témoigner de la compassion et du soutien à une famille détruite par la barbarie, il n’y a plus personne. Les victimes méritent autant de considération que l’émotion suscitée par d’autres affaires. Le silence du chef de l’État est incompréhensible et, oui, profondément écœurant.
Matthieu Valet: À peine quelques heures après l’affaire Nahel...
https://x.com/mvalet_officiel/status/2072036859216031832

Matthieu Valet: Face à un ex-détenu sur BFM TV...

Face à un ex-détenu sur BFM TV, j’ai rappelé les fondamentaux : en prison, ma priorité, ce sont les agents pénitentiaires. Avant de me préoccuper du confort des détenus ou de leurs conditions de détention, je pense d’abord à celles et ceux qui mettent leur vie en danger tous les jours pour faire respecter l’ordre derrière les barreaux. Depuis mon élection, j’ai visité 14 prisons. Et ce que j’y vois est hallucinant : c’est souvent un seul surveillant pénitentiaire pour une coursive de 90, 100, voire 110 détenus. Je les écoute énormément et tous me disent la même chose : les insultes, les agressions, les menaces deviennent leur quotidien. Pourtant, c’est encore à eux qu’on demande sans cesse de se justifier, lunaire 🤦‍♂️. Et puis j’assume totalement ce que j’ai dit face à cet ex-détenu issu de la banlieue : arrêter de chercher des excuses à tout. Des milliers de gamins issus des quartiers respectent la loi, travaillent, réussissent leurs études et construisent leur avenir sans jamais passer par la case prison. L’origine sociale, le quartier ou le code postal n’ont jamais été un permis de délinquer. Moi, je serai toujours du côté de ceux qui portent un uniforme, protègent les Français et font respecter la loi.