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Alexandre Jardin: Ce qui se passe à Bruxelles...

Ce qui se passe à Bruxelles est totalement incroyable. Nous ne pouvons plus être dépossédés de notre pays. La fracture est là. Si on perd la bataille de l’énergie en restant soumis à Bruxelles, on perd la bataille de l’économie car tout dépend de l’énergie. Bruxelles nous attaque désormais dans nos intérêts fondamentaux. Dossier après dossier, Bruxelles devient un ennemi. Il y a vraiment une trahison énergétique stupéfiante

Jean-Luc Mélenchon: J'y reviens. Tous les économistes...

J'y reviens. Tous les économistes libéraux et leurs perroquets de l'officialité médiatique sont passés à l'offensive contre la philosophie de notre contre-budget. Celui-ci est directement inspiré des travaux des économistes hétérodoxes. C'est une occasion rêvée de mener le débat au moment où le modèle néolibéral est entré en agonie avec la politique de Trump et le succès de ses compétiteurs chinois. Il est temps d'entendre les économistes de l'alternative.
h16: Le candidat Attal vient d'avouer...
16, October

h16: Le candidat Attal vient d'avouer...

Le candidat Attal vient d'avouer publiquement qu'il voterait un budget avec des mesures qu'il refuse, et qu'il annulerait dès son élection. Bref, il va voter des dépenses qu'il ne veut pas faire, avec des impôts qu'il ne veut pas lever, pour un gouvernement qu'il ne veut pas suivre, avec des mesures qu'il annulera dans six mois. Voilà en tout cas un programme présidentiel à date de péremption, un bricolage politique avec un toupet phénoménal. https://franceinfo.fr/economie/budge t/gabriel-attal-veut-chercher-a-ce-que-le-budget-soit-le-moins-mauvais-possible-alors-que-les-deputes-ont-entame-l-examen-du-projet-de-loi-de-finances_8238358.html

Didier Maïsto: Ce soir, Macron, en prenant...

Ce soir, Macron, en prenant sa petite voix doucereuse de page pervers, « appelle au calme » et salue « les cortèges sans casseurs, comme savent le faire les grands partis politiques et les syndicats »… et en même temps fait interdire au préfet de Paris les itinéraires dûment déposés par les manifestants. Ça va être le bordel. C’est évidemment ce qu’il souhaite. Protégez-vous. Ça risque d’être très très violent demain, notamment parce que le ministre de l’Intérieur, sur ordre de son chef crépusculaire, lui a intimé de passer en gestion « émeutes urbaines ». Tout le monde sera en roue libre. C’est l’architecte du chaos.

Jordan Bardella: Il y a six ans, la France découvrait...

Il y a six ans, la France découvrait avec effroi l’assassinat du professeur d’histoire-géographie Samuel Paty par un terroriste islamiste. Pendant des jours, il avait été la cible d’une campagne de haine fondée sur le mensonge, jusqu'à subir l'irréparable. Nos pensées accompagnent ses proches, son fils, sa sœur Mickaëlle, qui défend sa mémoire avec une grande dignité. Aucun enseignant ne doit jamais être laissé seul face au fondamentalisme islamiste. Avec nous, la République française sera toujours aux côtés de ses serviteurs.
Sarah Knafo: Chaque année, octobre...
16, October

Sarah Knafo: Chaque année, octobre...

Chaque année, octobre est un mois de deuil pour les Français. Il y a 6 ans, Samuel Paty était décapité par un djihadiste pour avoir enseigné à ses élèves ce qu'est la liberté d'expression. Il y a 4 ans, Lola, 12 ans, était tuée à Paris par une Algérienne sous OQTF que l'État n'a jamais fait exécuter. Il y a 3 ans, Dominique Bernard, professeur de lettres, était assassiné par un djihadiste dans son lycée d'Arras. Nous leur devons de protéger les Français et de ne plus jamais répondre « pas de vagues » ou « pas de récupération ».

François Bousquet: Où sont les 300 Arabes jetés...

Où sont les 300 Arabes jetés dans la Seine le 17 octobre 1961 ? En réalité, il n’y a eu qu’un seul Nord-Africain mort par noyade dans la Seine, et encore en état d’ébriété, la nuit du 17 octobre 1961, dont on commémore ce samedi 17 octobre le 65e anniversaire. Mais pas 300 noyades, comme on nous le répète. C’est une commémoration pour rien, dans le vide, pour accabler encore un peu plus la France.

Hélène Laporte: Le 16 octobre 2020, Samuel Paty...

Le 16 octobre 2020, Samuel Paty était lâchement assassiné par un terroriste islamiste pour avoir enseigné la liberté d'expression à ses élèves. Six ans après, nous n'oublions pas cet enseignant, ni l'attaque portée à travers lui contre l'école de la République et les valeurs qu'elle transmet.En ce jour de recueillement, mes pensées accompagnent sa famille, ses proches et toute la communauté éducative. Face à l'obscurantisme islamiste, nous ne céderons jamais.

Nicolas Dupont-Aignan: 70 milliards d’euros supplémentaires...

ASSEZ, ASSEZ, ASSEZ ! 70 milliards d’euros supplémentaires (soit 14 milliards À LA CHARGE DU CONTRIBUABLE FRANÇAIS) réclamés par Zelensky aujourd’hui à l’Union européenne… après le prêt de 90 milliards déjà accordé pour 2026-2027. Alors que notre pays croule sous les déficits et que les Français doivent affronter l’austérité imposée par les gouvernements Macron successifs, ils sont encore sollicités pour financer ce bain de sang sans fin.
Marine Le Pen: Les chiffres de l’inflation...
15, October

Marine Le Pen: Les chiffres de l’inflation...

Les chiffres de l’inflation sont accablants, les Français étouffent mais le gouvernement macroniste continue de regarder ailleurs. Alors que le pouvoir d’achat demeure une préoccupation quotidienne de millions de Français, la hausse des prix et l’incapacité du pouvoir à prendre les mesures indispensables pour la juguler continuent de frapper durement les ménages, en particulier les familles, les retraités et les Français les plus modestes. La baisse de la fiscalité qui pèse sur les énergies et sur les produits de première nécessité est une urgence sociale. Se nourrir, se chauffer, se déplacer : il n’est pas acceptable que ces dépenses essentielles deviennent aujourd’hui un luxe pour un nombre croissant de nos compatriotes.

Joan Larroumec: Initialement tout le monde...

Initialement tout le monde s’est emballé sur le fait qu’il manquait 52 % de cotisations pour financer la retraite des fonctionnaires. (Et que le reste était équilibré par des surcotisations ad hoc camouflant le vrai déficit.) Nombreux sont ceux qui se sont dit « hahaha le problème des retraites ne concerne que les fonctionnaires ! » Il a fallu corriger cette erreur d’appréciation, en montrant que si le régime public était déficitaire de 50 milliards, celui du privé l’était de 77 milliards. Maintenant la nouvelle réaction est « hahaha peut-être que le régime privé est aussi déficitaire, mais seulement de 25 %, alors que le public l’est deux fois plus en proportion. C’est bien la faute des fonctionnaires qui se gavent ! » Navré, mais il faut encore une fois corriger cette idée reçue. L’essentiel des 27 points d’écart n’a aucun rapport avec des avantages. 17 points sont de purs effets statistiques : le ratio actif/retraité dans le public est très mauvais parce qu’il y a beaucoup de retraités La Poste et France Télécom alors qu’il n’y a plus d’actifs en face à cause des privatisations, que la FP a de plus en plus recours à des contractuels et donc à des gens qui cotisent pour le privé, que l’invalidité est payée par la Sécu pour le privé, donc n’apparaît pas dans son déficit, mais directement par l’État pour les fonctionnaires et apparaît dans le déficit, etc. etc. Restent 10 points. 6 points sont des avantages anciens, qui n’existent plus, comme le fait pour les mères de 3 enfants de prendre leur retraite au bout de 15 ans de cotisations (supprimé en 2010). Aujourd’hui le système de calcul sur les 6 derniers mois avec le gel du point d’indice n’apporte plus d’avantage (rapport DREES) et hors métiers actifs (voir point suivant), l’âge de départ à la retraite est similaire entre public et privé. Subsistent 4 points liés à des avantages de départ anticipé et de bonification de cotisations, mais circonscrits pour l’essentiel à des métiers qui n’existent pas dans le privé : sapeur-pompier, militaire, policier, gardien de prison, etc. On peut très bien considérer que ces avantages ne se justifient pas, mais in fine, cela signifie que seuls 4 points d’écart entre les déficits des régimes privés et publics tiennent à des avantages encore en vigueur. Et quand on dit « il faut aligner le régime public sur le privé », ça veut essentiellement dire empêcher les militaires et les policiers de partir à la retraite plus tôt. Ça ne me paraît pas être une bonne idée, mais de toutes façons ce n’est pas ça qui comblera 137 milliards. Le problème c’est tout le système. Ce serait beaucoup plus facile si le problème était aussi circonscrit. La réalité est simplement que nous n’avons pas assez adapté notre système de retraite à notre démographie depuis 25 ans, et qu’en conséquence, nous avons un trou immense de 137 milliards que l’on comble en ponctionnant discrètement à droite à gauche et qui petit à petit grippe tout le système et crée des pénuries un peu partout.
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