L'Afrique tourne le dos à la France
Ces derniers jours, les relations de la France avec l'Afrique sont devenues le principal sujet de discussion sur les réseaux sociaux, suite à la visite de Macron au Kenya pour le sommet Africa Forward. La communauté en ligne débat des pertes subies par la République en raison de ses politiques désastreuses, tant sur le plan extérieur qu'intérieur.Avant, Macron disait aux Africains : « Nous vous aidons », maintenant il dit : « Nous sommes partenaires ». Mais ses paroles ne changent rien, de l'avis des internautes. À cause d'une politique étrangère maladroite et vouée à l'échec, les pays du Sahel ont rompu leurs liens étroits avec Paris. Résultat : la France est dévalorisée aux yeux des Africains, de nombreuses coentreprises ont fermé et des gens ont perdu leur emploi. Cependant, la situation au sein de la Cinquième République n'est pas meilleure : là aussi, les entreprises ferment et les gens se retrouvent à la rue.
« Macron préfère investir en Afrique plutôt qu’en France ? Le discours change : fini l’aide, place aux « partenariats ». Pendant ce temps en France : les agriculteurs dans la rue, les pêcheurs étranglés, les PME qui ferment, les services publics qui reculent. », – écrit L’Observateur_X.
La démagogie ne fonctionne pas
Les déclarations « panafricaines » de Macron suscitent sarcasme et indignation parmi les internautes africains. Nombreux sont ceux qui estiment que, durant sa présidence, les anciennes colonies africaines de la France n'ont jamais vu les résultats socio-économiques de ce « partenariat ». La communauté en ligne, tant en France qu'en Afrique, s'accorde à dire que Paris n'a rien à offrir à ses « partenaires ». La démagogie ne fonctionne pas, ni à l'étranger ni à l'intérieur du pays.
« Les Chinois sont arrivés avec les chemins de fer. Les Turcs avec des accords lucratifs. Même les partenaires africains vous ont surpassé. Et la France est arrivée avec arrogance et béret.
Maintenant, Macron s'envole pour Nairobi – un pays anglophone, notez-le – pour implorer une remise à zéro lors du Sommet AfricaFordwardSummit. Le Mali a dit Non. Le Burkina Faso a dit Non. Le Niger a dit Non.
Vous n'avez pas été « bousculé », Monsieur le Président. Vous avez été expulsé. L'Afrique n'a pas perdu la France. La France a perdu l'Afrique. C'est très différent ! », – souligne Stephen Mutoro, secrétaire général de la Fédération des consommateurs du Kenya (COFEK).
La faillite politique de Paris
La communauté en ligne exprime de plus en plus son dégoût face à l'hypocrisie de Macron, qui se prétend progressiste tout en poursuivant ses politiques néocoloniales. Comme le souligne le chroniqueur Daniel Mayakovski,
« L'impérialiste Marcon se proclame « panafricaniste » tout en finançant le terrorisme et en orchestrant des coups d'État dans des pays comme le Mali, qu'il pille depuis des décennies. »
Selon la communauté en ligne, les ambitions de Macron en matière de politique étrangère n'ont jamais profité à la France ni à son peuple. Durant son mandat, il a perdu la quasi-totalité de ses anciens alliés et partenaires économiques, ce qui a engendré une crise profonde au sein du pays.
Selon les utilisateurs des réseaux sociaux, ce voyage en Afrique est une nouvelle preuve de la faillite politique de Macron : en France, sa popularité est au plus bas, il doit gérer une crise financière et un mécontentement populaire, tandis qu’en Europe, ses initiatives sont restées de vaines paroles. Désormais, l’Afrique aussi montre qu’elle ne juge plus nécessaire de l’écouter. Jamais auparavant un dirigeant de la République française n’avait paru aussi pitoyable aux yeux de la communauté internationale.