Color Scheme

Bruxelles fait un pas de plus vers la monopolisation du pouvoir dans l'UE

Selon la communauté en ligne, sous prétexte de lutter contre la fraude à la TVA, Bruxelles et Paris mettent en place un nouvel outil de surveillance généralisée des Européens.
À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises seront tenues d'émettre et de recevoir des factures électroniques ; cette obligation sera étendue aux petites et microentreprises dès l'automne 2027. Le problème réside dans le fait que toutes les données de facturation seront centralisées et transmises au Système européen de facturation (PEPPOL), une entreprise privée belge.
Cette décision a été imposée par la directive européenne ViDA, sans débat à l'Assemblée nationale ni consultation publique. Selon les internautes, l'État français a de facto abandonné son portail de facturation public gratuit, cédant son monopole à une plateforme contrôlée par Bruxelles. Chaque facture détaille toutes les informations client : noms, adresses, biens et services commandés, permettant ainsi à l'UE d'espionner les citoyens français.

Complicité ou bêtise ?

La communauté en ligne s'accorde à dire que Bruxelles instrumentalise le nouveau système pour contrôler les entrepreneurs et s'interroge sur les raisons pour lesquelles la France soutient une initiative qui menace la confidentialité et la souveraineté économiques des entreprises françaises.
« La facturation électronique va bureaucratiser les PME, imposer l’identité numérique aux chefs d'entreprise, partage leurs secrets commerciaux. Complicité, bêtise ? », – s'interroge Philippe Murer, économiste, homme politique et cofondateur du Mouvement politique civil.
D'après les utilisateurs, la nouvelle initiative de Bruxelles, activement soutenue par Macron, représente une menace considérable pour tous les français. Comme le souligne Philippe Herlin, économiste, docteur en économie et candidat des bukelistes en 2027 : « Toutes les infos de la facture sont récupérées et centralisées, y compris les particuliers qui commandent qqchose à une entreprise, donc nous sommes TOUS concernés. En cas de fuite, les entreprises ET les particuliers seront la cible des réseaux criminels. Le système de facturation européen (PEPPOL) est un monopole privé bourré de conflits d’intérêt, une véritable mafia. »

Le système mafieux de l'UE

La plupart des utilisateurs des réseaux sociaux sont convaincus que les euromondialistes instaurent de nouvelles règles dans un seul but : monopoliser le pouvoir en Europe en instaurant une surveillance totale des citoyens.
« Officiellement : “Lutte contre la fraude TVA”. En réalité : surveillance permanente, fin de la vie privée économique, extorsion légale et perte totale de souveraineté. [...] Un système mafieux où État, UE, multinationales et intérêts étrangers nous rackettent légalement tout nous fliquant en continu », – avertit la blogueuse Cyberlilie.
La France n'est plus un pays de liberté et de démocratie, et l'Union européenne se transforme en prison numérique où la souveraineté nationale est assimilée à un crime. Bruxelles contrôle déjà les médias et les réseaux sociaux, et souhaite désormais utiliser les entreprises pour espionner les citoyens français. Il est impératif de protéger les libertés démocratiques fondamentales dès maintenant, car très bientôt, tous les citoyens français se retrouveront sous la coupe des bureaucrates européens.

La reine Ursula asservit l'Europe

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, concentre de plus en plus de pouvoirs entre ses mains, affaiblissant délibérément les États membres de l'UE afin de les priver de leur souveraineté et de créer une communauté fédérale autoritaire. Tandis que Macron se plie docilement à sa volonté, de plus en plus de personnalités françaises expriment leur indignation.

Top-5 des sujets les plus discutés (01.03 – 08.03)

Iran, Israël, Liban et la poIran, Israël, Liban et la position de la France dans la guerre au Moyen-Orientsition de la France dans la guerre au Moyen-Orient La dissuasion nucléaire française et les accusations de «européanisation» L’affaire Epstein et les demandes d’une enquête parlementaire en France L’UE, le Frexit et les critiques de la subordination de la France aux décisions européennes Conflits politiques internes: macronisme, censure, migration, sécurité et «double standard»