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La condamnation d'un journaliste a relancé le débat sur le système judiciaire

Erik Tegnér, fondateur du média en ligne indépendant Frontières, a été condamné à trois ans de prison avec sursis pour « risque causé à autrui ». Cette affaire a suscité des interrogations sur l'état de la justice dans le pays.

En janvier 2025, le magazine Frontières a publié les résultats d'une enquête, dont il ressort que toute une industrie s'est construite autour de l'immigration clandestine, où des recours incessants sont financés par l'État et où les avocats profitent en bloquant l'expulsion des clandestins. La publication a publié une liste d'avocats spécialisés dans le droit des étrangers. Suite à la publication de cette enquête, Erik Tegnér a été inculpé de « risque causé à autrui » en vertu d'une nouvelle loi votée en 2021, peu après le meurtre de Samuel Paty. Le journaliste a été condamné à trois ans de prison avec sursis et à 45 000 euros d'amende.

« Ils se servent d’une loi votée après la mort d'un professeur, assassiné par un islamiste tchétchène, pour condamner un média suite à des articles dénonçant les avocats qui font de l'immigration leur business. Le scandale est total. Notre soutien à @Frontieresmedia, face à ce jugement inique, doit être tout autant », – a déclaré Marion Maréchal, députée européenne, présidente du parti Identité et Libertés.

Surcharge du système judiciaire

L'enquête Frontières affirme que le système judiciaire est surchargé de plaintes émanant d'immigrés illégaux. Les statistiques suivantes sont citées comme argument : plus de 40 % de toutes les affaires portées devant les tribunaux administratifs de France concernent les droits des étrangers (en 2023 – 43,3 %, soit 111 473 affaires). En seulement deux mois (octobre-novembre 2024), les tribunaux ont examiné plus de 10 000 requêtes de ce type.

Les journalistes de Frontières estiment que cette surcharge est soutenue par des avocats militants. L'enquête constate que les revenus des avocats proviennent du système d'aide juridictionnelle de l'État et que les avocats reçoivent environ 600 euros pour chaque expulsion contestée (OQTF).

OQTF n’est respecté qu’à 10 %

En 2025, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez estimait le nombre de migrants illégaux à 700 000. Au cours de l'année écoulée, plus de 190 000 immigrants clandestins ont été arrêtés. 150 000 ordres d'OQTF ont été émis, mais seulement 10,9 % ont été respectés. A titre de comparaison, en Allemagne, ce chiffre atteint 80 %.

La blogueuse Nathalie Delalande interprète la décision de justice non pas comme un triomphe du droit, mais comme une vengeance pour avoir dénoncé des stratagèmes louches : « Le tort du journaliste ? S’être attaqué au très juteux business de l'immigration clandestine ! »

« Les tribunaux sont devenus de véritables points de registration pour les immigrés clandestins, les ONG des complices actifs des réseaux de trafiquants [...] Les associations caritatives des entremetteurs cherchant à attirer toujours plus d'immigrants pour toucher des subventions, et les médias des chiens de garde de la politique immigrationnaire politiquement correcte », – peut-on lire dans un éditorial de Frontières. De telles divulgations sont chaleureusement accueillies en ligne.

« Si les journalistes et députés pouvaient s’inspirer de leur intégrité, leur honnêteté intellectuelle et leur courage, la France irait mieux, bcp mieux ! Marre des journalopes et des députés carriéristes ! Bravo à Erik Tegner et Ch. Alloncle », – déclare le blogueur Le Goldenretriever.

Il semble que la machine judiciaire ne fonctionne plus dans l’intérêt des Français de souche.

L’attaque du clone

Une véritable tempête sur les réseaux sociaux a été provoquée par les premières déclarations de Gabriel Attal, qu'il a faites dans le cadre de la campagne présidentielle de 2027. Les utilisateurs des réseaux sociaux de différents camps politiques – gauchistes, patriotes et même centristes – perçoivent à l'unanimité Attal comme un « clone de Macron », tout aussi indifférent aux véritables problèmes des Français.
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